Mallorie est titulaire d’un Bachelor et d’un Master en droit de l’Université de Genève ainsi que du brevet d’avocate. Elle a notamment travaillé au sein de l’Office fédéral de la culture, au Service spécialisé du transfert international des biens culturels comme juriste. Pour elle, le débat relatif à la place donnée au patrimoine culturel constitue un vecteur essentiel pour interroger son rôle dans le développement de l'identité individuelle et collective, au même titre que les autres moyens d'expression artistique. Mallorie a co-fondé l’association en 2026.
Une exposition qui t’a marquée ? La rétrospective d’Alice Neel au Centre Pompidou à Paris. Des lumières tamisées et une ambiance intimiste (partagée tout de même avec une centaine de visiteurs) pour faire le tour de ses portraits et de son évolution artistique et découvrir une femme engagée dotée d’une force et d’un talent impressionnants. Un moment hors du temps.
Un support que tu conseilles pour se familiariser avec la question du droit du patrimoine culturel ? Sans aucun doute l’émission Last Week Tonight with John Oliver intitulée “Museums”. Avec un brin d’humour à l’anglaise, le présentateur fait un excellent travail de vulgarisation des problématiques liées à la destruction et au pillage de biens culturels ainsi qu’à leur vente à des institutions et des particuliers.